Cargo sur l’asphalte : le code de la rue
Rubrique : De nos concitoyens - par RomanePas besoin d’un costard quand t’as un bon cargo. Large, posé, structuré. Il parle pour toi, sans un mot. Tissu épais, coupe large ou tapered, couleurs brutes — olive, sable, noir béton. Zéro fluo, que du vrai.
Le cargo, c’est pas juste un pantalon, c’est un statement. Tu le portes bas, avec une paire de TN ou de Jordan 4, hoodie loose, chaînes qui claquent, et t’es calé. C’est la base, le socle. Tout le reste tourne autour.
Les poches ? Elles servent. Pas pour décorer. Clé USB, vape, écouteurs, stickers, tags, billets pliés en quatre. Chaque détail est une fonction. Chaque frottement raconte une scène.
Dans le métro, sur le bitume, entre deux graffs ou à la sortie d’un drop Supreme, t’en verras partout. Mais jamais deux pareils. Parce que le cargo, dans le streetwear, c’est comme un blaze : tu le portes à ta manière, ou tu le portes pas.
Document généré en 0.02 seconde